La ville de Dasle


Histoire de la commune

Dasle, commune limitrophe du Territoire de Belfort, proche de la frontière suisse, compte 1 440 habitants, conserve son caractère de village grâce à plusieurs exploitations agricoles.
Le village est desservi en commerces divers et professions de santé. On y trouve même un luthier !
Plusieurs entreprises orientées vers l’industrie automobile y sont implantées : la plus importante, l’entreprise LISI (anciennement FORMER) est spécialisée dans la frappe à froid des écrous.

Le nom de la ville de Dasle , initialement nommée Dalotte puis Dalle, vient du mot en normand, vieux norrois « dale », dérivé de l’allemand « thal » qui signifie vallée.

Dalote ou Dalate, hameau situé au lieu-dit la Combotte entre Audincourt et Dasle. Il est chef-lieu d’une « mairie » en 1312. En 1411 sa population est de « sept maignies d’hommes taillables » (familles). La première mention du hameau est faite en 1223 lorsque Richard III de Montfaucon, comte de Montbéliard, donne à l’archevêque Gérard de Rougemont 2 propriété à Mandeure en échange d’une terre située à Dâlote. En 1301 il est fait mention de Perrin de Dâlote, maire de Montbéliard rudoyé par les habitants de cette ville.
Dalote devait disparaître vers le milieu du XVe siècle (victime de la rage des « écorcheurs », soldats mercenaires sans emploi à la fin de la guerre entre Charles VII et Philippe le Bon), son territoire était réuni au domaine du comté de Montbéliard et plus tard, Ulrich VI de Wurtemberg le vendait aux « prud’hommes et habitants d’Audincourt ».

En 1523, le Prince du Wurtenberg vend Dâlote à Audincourt, mais il garde un droit de chasse ainsi que la propriété de la mine de fer, qui fut exploitée jusqu’au 19e siècle. Il y avait aussi plusieurs moulins à eau dont il ne reste rien aujourd’hui.

Dâlote devient Dalle au 16e siècle puis Dale ou Dalle au 18e pour devenir Dasle au 19e siècle.

Dasle fait actuellement partie de l’Agglomération de Communes du Pays de Montbéliard (PMA).

Fêtes et traditions dans notre village

Le dernier dimanche de juin, c’était la fête des cerises à Dasle. On y mangeait de la saucisse (produite localement) et de la tarte aux cerises.
En 1945, une fête, organisée au profit des prisonniers en Allemagne, permet de revêtir le costume traditionnel de Montbéliard des Bouebes et Diaichottes (à lire : le diairi – Wikipedia).

Les habitants de Dasle sont surnommés les Saute-Boyets car les rues du village n’étaient pas goudronnées et il fallait sauter les trous d’eaux, aussi appelés « boyets » en patois franc-comtois.

Fontaine place de la mairie

Les fontaines, une histoire d’eau à Dasle

La commune compte 5 fontaines . La plus importante, datant du XIXe siècle, située sur la place centrale, était une imposante fontaine-lavoir. Elle a été restaurée en 2000, en calcaire de l’Ain. 4 jets d’eau, décorés de béliers, de cornes d’abondance et surmontés d’ une amphore symbolisent la fertilité de l’eau.

Fontaine rue des vergers

Le sentier découverte, baladez-vous à Dasle !

Un sentier découverte réalisé en collaboration en 1999 avec l’ONF, révèle au gré d’une promenade agréable, une faune et une flore très riches. Un « sentier nature » créé avec 6 communes avoisinantes offre la possibilité aux promeneurs d’effectuer un circuit de 15 km, environ 5 heures de marche, sans difficultés en proposant la découverte de la forêt par un arboretum.
Des plaquettes réalisées par l’association « Les marcheurs Audincourtois » sont à disposition au secrétariat de la Mairie.

La piste cyclable, un moyen sain et simple de rejoindre les villes aux alentours de Dasle

Une nouvelle portion de piste cyclable a été réalisée en prolongement de la piste Exincourt-Audincourt-Dasle en direction de Dampierre-les-Bois sur environ 3 kilomètres. A terme, elle continuera jusqu’à Fêsches-le-Châtel et permettra de boucler l’itinéraire avec la coulée verte du canal et l’Euro-véloroute.

Cette réalisation financée par Pays de Montbéliard Agglomération et le Fonds Européen de Développement Régional. Elle s’inscrit dans le Plan de Déplacement Urbain à l’échelle de l’agglomération, l’objectif étant de diversifier les modes de déplacement de notre population, d’encourager les circulations non polluantes de préserver l’environnement et la sécurité des piétons et des cyclistes.